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Mère Agnès laissera sa place à Mère Geneviève Le Quiniou, élue le 4 avril
1981. Les travaux d'entretien, de réfection des toitures, de rénovation de
l'infirmerie, d'agrandissement de la chocolaterie, de la transformation
des dortoirs en cellules, de la restauration de la salle du chapitre,
(dans les murs de laquelle retrouvera quelques nervures anciennes, et
dans les bancs, des ossements) seront accomplis durant son abbatiat.
Mère Geneviève sera abbesse jusqu'au mois de décembre 1995, année de ses
soixante-quinze ans.
L'abbaye aujourd'hui...
Le 2 février 1996, la communauté cistercienne de Bonneval est à nouveau en
fête, à l'occasion de la bénédiction de sa nouvelle abbesse, Mère
Michèle Cointet. Élue le 26 janvier 1996 (jour des saints fondateurs,
Robert, Albéric et Etienne), elle est bénie par Mgr Bellino Ghirard,
évêque de Rodez et de Vabres, en présence d'une foule nombreuse, amie du
monastère. Agée de quarante-deux ans, licenciée en philosophie, Mère
Michèle étudie à Toulouse. Après plusieurs visites à Bonneval,
elle franchit la porte du monastère en 1974, à l'âge de vingt et un ans.
Elle aurait pu être enseignante, mais après "l'apprentissage d'une vie
de foi exigeante", elle opte pour la vie contemplative. Postulante, novice,
professe temporaire, elle prononcera ses voeux définitifs en 1981.
Sixième abbesse de Bonneval, Mère Michèle poursuit
l'oeuvre spirituelle et temporelle du monastère sous la protection
maternelle et confiante de Notre-Dame, patronne de tous les monastères cisterciens.
Ainsi, dans la solitude de la vallée de Bonneval, les moniales continuent
la vie monastique selon la règle de saint Benoît et les constitutions de
l'ordre cistercien de la stricte observance. Elles accueillent retraitants et visiteurs curieux
de découvrir un lieu paisible, au rythme équilibré des offices chantés
alternant avec la prière silencieuse, le travail manuel et la Lectio
Divina.
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Mère Michèle et Mère Geneviève
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